Sans chirurgie. Sans cicatrice. Sous anesthésie locale.
Le Dr Nicolas Villard, expert internationalement reconnu avec plus de 1'000 traitements réalisés, propose des traitements mini-invasifs des nodules thyroïdiens par radiofréquence ou micro-ondes à Genève et Lausanne.
Intervention sous anesthésie locale, sans cicatrice, en ambulatoire ou courte hospitalisation
Réalisation par le radiologue interventionnel sous guidage échographique en temps réel
Réduction volumétrique de 65 à 85%, reconnue par de nombreuses études scientifiques
Traitement remboursé par l'assurance de base en Suisse
Fonction thyroïdienne conservée après traitement, pas de traitement hormonal substitutif
Plus de 1'000 traitements réalisés par le Dr Villard, co-auteur des recommandations françaises
La thyroïde est une petite glande en forme de papillon située à la base du cou, devant la trachée, sous les muscles et la peau. Elle joue un rôle essentiel dans le bon fonctionnement de l'organisme en produisant des hormones (T3 et T4) qui régulent le métabolisme, c'est-à-dire la vitesse à laquelle le corps utilise l'énergie.
Ces hormones influencent notamment la température corporelle, le rythme cardiaque, le poids, l'humeur et la concentration. Un dérèglement de la thyroïde peut avoir un impact important sur la santé.
Les parathyroïdes sont de petites glandes (en général quatre), situées juste derrière la thyroïde. Elles régulent le taux de calcium dans le sang grâce à une hormone appelée PTH (parathormone). Leur bon fonctionnement est essentiel pour les os, les muscles et le système nerveux.
La thyroïde ne fonctionne pas seule : elle est régulée par une petite glande située dans le cerveau, appelée l'hypophyse. Celle-ci contrôle la thyroïde en produisant une hormone appelée TSH (Thyroid Stimulating Hormone).
Quand le corps a besoin de plus d'hormones thyroïdiennes, l'hypophyse augmente la production de TSH, ce qui stimule la thyroïde. Inversement, si le taux d'hormones thyroïdiennes dans le sang est trop élevé, l'hypophyse diminue la TSH. Ce système de régulation, qu'on appelle un « rétrocontrôle », permet de maintenir un équilibre hormonal stable.
L'hyperthyroïdie correspond à un fonctionnement excessif de la thyroïde : elle produit trop d'hormones thyroïdiennes (T3 et T4). Cela accélère le métabolisme et peut provoquer des symptômes comme une perte de poids, une nervosité, des palpitations, une fatigue inhabituelle ou une intolérance à la chaleur. En cas d'hyperthyroïdie, on observe généralement un taux de TSH très bas associé à des taux de T3 et/ou T4 élevés.
L'hypothyroïdie correspond à un fonctionnement insuffisant de la thyroïde : elle ne produit pas assez d'hormones thyroïdiennes (T3 et T4). Le métabolisme ralentit, ce qui peut entraîner une prise de poids, une fatigue importante, une frilosité, une peau sèche, de la constipation ou une baisse de la concentration. En cas d'hypothyroïdie, on retrouve souvent une TSH élevée avec des taux de T3 et T4 trop bas.
Un nodule thyroïdien est une petite masse ou « boule » qui se forme au sein de la glande thyroïde. Il s'agit d'une situation très fréquente : environ 30 à 50 % de la population présente au moins un nodule détectable à l'échographie, mais la grande majorité d'entre eux sont bénins (plus de 90 %).
La découverte d'un nodule est souvent fortuite, car il ne provoque généralement aucun symptôme. Certains nodules peuvent cependant entraîner des signes liés à leur taille (gêne dans la gorge, difficulté à avaler) ou à une production excessive d'hormones thyroïdiennes (nodule « toxique »).
Selon leur taille et leur aspect échographique, certains nodules nécessiteront une ponction (ou biopsie) pour analyser leur nature et exclure un cancer. L'évaluation initiale des nodules thyroïdiens est réalisée par l'endocrinologue et/ou par le radiologue.
Ce type de nodule est le plus fréquent. Il ne produit pas d'hormones thyroïdiennes et est souvent découvert par hasard. On l'appelle « froid » car il n'apparaît pas actif sur la scintigraphie thyroïdienne. La plupart ne nécessitent pas de traitement si leur taille est stable et qu'ils ne provoquent pas de gêne.
Lorsqu'ils sont volumineux ou qu'ils augmentent de taille, ils peuvent être à l'origine de symptômes cosmétiques/esthétiques (gonflement du cou, masse visible) ou compressifs (gêne/inconfort ou pression dans le cou, difficultés à avaler, toux sèche réflexe).
Dans ce cas, le nodule produit des hormones thyroïdiennes de manière indépendante, sans contrôle par la TSH. On parle de nodule « chaud » car il apparaît actif à la scintigraphie. Il peut provoquer une hyperthyroïdie, avec des symptômes comme une nervosité, une perte de poids ou des palpitations. Ce type de nodule est presque toujours bénin.
Un traitement est en général nécessaire car l'hyperthyroïdie non traitée peut s'avérer dangereuse pour la santé, affectant gravement le cœur, les os, le cerveau et l'état général, d'autant plus chez les personnes âgées ou fragiles.
Le goitre multinodulaire correspond à une thyroïde augmentée de volume avec plusieurs nodules. C'est une situation fréquente, surtout chez les personnes âgées ou en cas de carence ancienne en iode. Le goitre peut être silencieux, compressif ou entraîner une hyperthyroïdie s'il comporte un ou plusieurs nodules autonomes. Le traitement dépend des symptômes, du volume et du fonctionnement des nodules.
Dans une minorité de cas (environ 5 à 10 %), un nodule thyroïdien peut être un cancer. Le plus fréquent est le carcinome papillaire, généralement de bon pronostic. Le diagnostic est souvent évoqué à l'échographie puis confirmé par une ponction à l'aiguille fine.
La majorité des cancers de la thyroïde diagnostiqués aujourd'hui sont des formes dites à bas risque, de petite taille, bien localisées, et dont l'évolution est très lente. Dans ces cas, une surveillance active peut être proposée.
Il est désormais possible de traiter certains de ces petits cancers localisés par des techniques percutanées mini-invasives (ablation par radiofréquence, micro-ondes ou cryoablation), réalisées sous guidage de l'imagerie par un radiologue interventionnel, sans chirurgie ni cicatrice visible.
Il ne s'agit pas d'un nodule de la thyroïde, mais d'une tumeur (quasiment toujours) bénigne d'une glande parathyroïde. Ce nodule produit trop de parathormone (PTH), entraînant une hypercalcémie. Cela peut provoquer de la fatigue, des problèmes osseux, des calculs rénaux ou des troubles digestifs. Le traitement classique est chirurgical mais, dans de plus en plus de cas, un traitement mini-invasif ciblé par radiofréquence est envisageable.
Les traitements mini-invasifs sont le plus souvent réalisés sous anesthésie locale. Parfois, en particulier chez les enfants ou les personnes très anxieuses, le traitement peut être réalisé sous anesthésie générale. Un environnement stérile de type « bloc opératoire » ou « salle de radiologie interventionnelle » est nécessaire.
Lorsque le nodule cible est petit et central, le traitement peut être réalisé en ambulatoire. Pour les plus gros nodules, en particulier ceux qui sont sous-capsulaires ou proches des régions « à risque », il est préférable de réaliser le traitement durant une courte hospitalisation pour une meilleure surveillance post-opératoire.
La thermoablation est un traitement mini-invasif qui consiste à insérer, sous contrôle de l'imagerie (le plus souvent par échographie), une fine aiguille dont l'extrémité chauffe dans la lésion cible pour la détruire. L'opérateur réalise de multiples petites ablations en déplaçant successivement l'aiguille dans la lésion pour obtenir un traitement complet. Les cellules sont ainsi « cuites » par la chaleur, puis les débris cellulaires sont progressivement résorbés par l'organisme.
Deux technologies principales sont utilisées : la radiofréquence (RFA) et les micro-ondes (MWA). L'efficacité et la sécurité des deux techniques sont comparables. La seule différence significative concerne les contre-indications : la RFA est contre-indiquée en cas de grossesse, d'implant cochléaire, de stimulateur cardiaque (pacemaker) ou de défibrillateur implanté. Dans ces situations, les micro-ondes (MWA) constituent une alternative sûre. Plus rarement, la cryoablation (aiguille produisant une boule de glace) peut être utilisée lorsque la lésion est au contact de structures fragiles ne pouvant pas être éloignées par hydrodissection.
Le Dr Villard a fait évoluer la technique en visant systématiquement une destruction complète du nodule, bord à bord. Alors que la plupart des opérateurs se contentent de détruire la partie centrale du nodule, cette approche exhaustive combinée à l'hydrodissection systématique rend la repousse quasi impossible.
L'alcoolisation est une méthode mini-invasive utilisée principalement pour les nodules thyroïdiens à composante kystique (liquide). Elle consiste à ponctionner le liquide du kyste sous contrôle échographique, à aspirer son contenu et à injecter une petite quantité d'alcool médical (éthanol). L'alcool détruit la paroi interne du kyste, empêchant la réaccumulation et entraînant progressivement sa régression. L'alcoolisation peut parfois être combinée avec la thermoablation.
Immédiatement après le traitement, vous serez surveillé quelques heures. Parfois, une hospitalisation d'une nuit est nécessaire.
L'opérateur va ensuite vous revoir en consultation à 1 mois, 3 mois, 6 mois, 12 mois, 24 mois puis un suivi à long terme en collaboration avec votre endocrinologue référent. Ces rendez-vous sont très importants car ils permettent de s'assurer que le nodule a été traité complètement et qu'il n'y a pas de repousse ou de récidive.
Après traitement, le nodule va progressivement diminuer de taille. Cette réduction commence à être significative environ 1 mois après la procédure.
Évolution progressive du nodule après thermoablation : réduction de 65 à 85 % du volume
En cas de nodule autonome (« chaud »), la situation est résolue dès traitement du nodule. La fonction thyroïdienne est surveillée durant le premier mois.
Il est important que l'opérateur réalise ou supervise l'échographie de suivi car il pourra plus facilement analyser la morphologie du nodule et détecter un traitement incomplet ou des signes de récidive.
Les techniques mini-invasives de traitement des nodules thyroïdiens sont globalement très sûres, avec moins de 1 % de complications sévères.
Quelques ecchymoses (hématomes) autour de la thyroïde, gêne ou douleur cervicale bien tolérée avec un traitement antalgique classique (Paracétamol ou Ibuprofène). Ces effets durent en général moins d'une semaine. Le retour au travail est en général possible après 1-2 jours.
Atteinte transitoire du nerf laryngé récurrent se manifestant par une voix rauque ou affaiblie. Récupération progressive en quelques semaines-mois, souvent accélérée par la logopédie. Le pronostic est toujours favorable.
Complication rare, survenant quelques jours à semaines après la procédure. Se manifeste par une douleur cervicale et un gonflement local. L'évolution est généralement favorable avec un traitement conservateur.
Contrairement à la chirurgie, le tissu thyroïdien normal est épargné. L'hypothyroïdie est exceptionnelle après un traitement mini-invasif.
| Critère | Chirurgie | RFA |
|---|---|---|
| Hospitalisation | Oui (plusieurs jours) | Non ou courte (ambulatoire possible) |
| Anesthésie | Générale | Locale |
| Cicatrice | Oui | Non |
| Risque d'hypocalcémie | Oui | Non |
| Risque de dysphonie | Plus important | Moins important |
| Risque d'hypothyroïdie | 100 % (thyroïdectomie totale), 10-20 % (lobectomie) | Très rare |
| Terrain déjà opéré | Risque de complications élevé | Répétition du geste simple |
| Métastases ganglionnaires | Possible pour ganglions > 3 cm. Curage fonctionnel cervical. | Limité aux ganglions < 3 cm visibles à l'échographie |
| Patient non opérable | Pas possible | Excellent candidat |
Radiologue interventionnel spécialiste de la thyroïde
Le Dr Nicolas Villard est un médecin suisse spécialisé en radiologie interventionnelle avec une expertise internationalement reconnue pour les traitements mini-invasifs de la thyroïde.
Il a réalisé plus de 1'000 traitements de nodules thyroïdiens et possède ainsi la plus grande expérience pour cette thématique en Suisse Romande. Il a raffiné la technique, notamment avec l'usage systématique de l'hydrodissection, permettant une protection optimale des structures voisines de la thyroïde.
Il est co-auteur des recommandations françaises de traitement des nodules thyroïdiens de la Société Française de Radiologie (SFR), du CERF et du CIREOL.
Il intervient régulièrement dans des congrès internationaux pour partager son expertise et organise plusieurs fois par année des workshops de formation et de perfectionnement.
Il exerce cette activité dans plusieurs cliniques, à Lausanne et à Genève, en collaboration avec les endocrinologues dans toute la Suisse. Les consultations peuvent être réalisées en français, anglais ou allemand.
Clinique Générale Beaulieu
Chemin de Beau-Soleil 20, 1206 Genève
Clinique Montchoisi · Chemin des Allinges 10, 1006 Lausanne
Clinique Amiia · Rue Centrale 19, 1003 Lausanne
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